Vendredi 28 mai 2010 5 28 /05 /Mai /2010 18:34

 

Je suis de nature à trop raisonner sur les mauvaises choses
Je suis de nature à tomber à côté de tout
De nature pessimiste et coincée entre quatre murs
Je suis de cette nature qui n'oublie rien
De cette nature et de ses cicatrices

Je suis de nature à mourir lorsque l'on m'écorche
Je suis de nature à me déchirer les sens
Une nature morte et éphémère
Je suis de cette nature qui part en lambeaux
De cette nature et de son âme qui gronde


Je suis de nature à m'imprégner de chaque émotion

Je suis de nature à fleur de peau

Une nature en chair et en plantes

Je suis de cette nature qui prie pour l'avenir

De cette nature et de ses racines qui fuient

Je suis de nature à me laisser flancher
Je suis de nature à aimer dans la folie
De nature à goûter, nature dégoûtée
Déroutée.
Je suis de cette nature polluée par les Hommes
Oh, de cette si belle nature et de sa puissante décadence.

 

 

 

 

Par Mathylde Wojiek - Publié dans : Poésie - Communauté : Ecrire
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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 19:21

Cet article vous paraîtra sûrement bordélique. En effet, il ne va nulle part. Tout comme moi. Je ne vais nulle part, je ne tourne pas rond. Le monde m'effraie, j'en ai bien peur. Non, pas exactement le monde. L'Homme. C'est lui le responsable. Responsable de tout. De ce monde ternit, de nos vies qui ne nous mèneront de toute façon qu'à la mort. C'est la seule chose dont on est sûr. Responsable de la souffrance engendrée par la pression des relations, du travail. Responsable de la destruction de nos rêves. Responsable, à jamais.

Par dessus tout, c'est la bêtise humaine qui m'effraie. Voire qui me répugne, cela serait un terme plus juste. Je suis totalement dégoûtée de vos mentalités. Je suis horrifiée de voir certains s'amuser à en détruire d'autres. Accablée de contempler le manque de respect qui règne en maître dans nos sociétés. Manque de respect envers autrui, envers la nature, envers les animaux, envers d'autres cultures. Attristée de réaliser jusqu'à quel point certains vont, au détriment des sentiments que peuvent éprouver les autres, pour se sentir vivant, pour se "rendre" si supérieur. Les injures, les coups et blessures. La mort parfois. Je suis affairée de constater que l'on vit toujours dans une société qui aime tant l'argent, si peu les gens. Étonnée, tant les gens peuvent être navrants. Tant ils peuvent être ignobles. J'ai honte d'être humaine, lorsque je crois comprendre qu'en fait, c'est le nombre qui prendra toujours le pas sur les idées. Que c'est ce nombre qui contrôle tout, détient le pouvoir. Le nombre, tant qu'il impressionne, peut achever n'importe qui. Ce monde a déjà tué tant de vies. L'homme a tant pillé, massacré. Je me sens nue de toute justice. Incapable de réaliser mes rêves, j'en suis presque convaincue à présent. Je ne peux atteindre mes buts, surtout sans soutien, si l'Homme reste si intolérant.

J'aimerai tant vivre dans un monde où la Paix serait réellement primordiale. Tant que les âmes et les corps. Tant que chaque être et chaque liberté. J'aimerai la paix pour amante. Pouvoir chaque nuit la caresser, l'aimer abondamment. Soulever les draps en me réveillant et constater qu'elle n'a pas quitté ma vie.

Mais non. L'Homme gâche des vies. La mienne se vide peu à peu parce que mon Amour est la Nature. Elle est ma religion et ses animaux sont ses apôtres. J'aime Mère Nature à m'en briser les sens. Et je suis triste parce que vous la trahissez, la détruisez, notre belle mère Nature. Je ne peux vivre sans la senteur des fleurs, la grandeur des arbres, l'amour des animaux, le bonheur que le ciel bleu azur et le Soleil procurent. Je suis une hypersensible, il est vrai. Mais n'est-ce pas normal vu tout ce que l'on sait? Je souhaiterai servir, aider les autres à ne pas souffrir. Qu'est-ce qu'une jeune fille de 17 ans peut bien y faire? Personne ne m'écouterait réellement. Peu à peu mon cerveau se noie dans notre mer Nature qui déferle désormais à tue-tête. Sans prévenir et surtout, sans se soucier de qui elle détruit. Oui, la nature se venge. Parce qu'elle est devenue folle. Vous l'avez rendu folle et déchaînée.

Mon courage s'estompe. Je sais que je ne changerai rien à rien. Et c'est bien ça qui est triste.

Mes yeux se noient. Et il ne me reste que la complainte du cœur, que ma poitrine comprimée. Mon crâne accablé. Puis quelques âmes, pour m'accompagner.

 

Par Mathylde Wojiek - Publié dans : Réactions
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 15:56

 

Un article écrit à la va-vite, simplement pour parler de cette passion ancrée en moi depuis toujours; la Musique.

 

Voilà où je suis née; dans la Musique. Voilà par quoi je fus bercée; la Musique. Née d'un père manager et d'une mère passionnée, pouvais-je en réchapper? Autant que la Littérature, la Musique m'a toujours captivée. Bercée par des groupes de rock, de blues ou encore de métal (avec quelques abstractions à la règle bien sûr) j'ai pu au fil du temps me forger mes propres opinions, découvrir par moi-même de nouveaux groupes, de nouveaux styles. Bien sûr, dans la musique et comme dans tout, rien n'est à jeter à la poubelle, et tout est abordable, tant qu'il y a des gens pour aimer. Je ne suis absolument pas fermée d'esprit. Cependant, il est vrai que je suis restée plonger dans les styles de ma naissance, pour mieux m'y noyer. A présent et depuis tant de temps, la musique constitue pour moi un univers où l'évasion est la première règle. Ecouter pour mieux fuir, guérir. La Musique est pour moi, au même titre que la Littérature, un échappatoire puissant où les mots, les sons, les résonances, les cris, les appels à la révolte pour la liberté, à l'amour, les appels au secours, où chaque sentiment, chaque circonstance me font frissonner l'échine, m'emporte dans un Ailleurs meilleur. La musique est ma vie, fait partie intégrante de mon âme. L'amour et la passion que je lui porte sont indescriptibles. Aucun mot n'est assez beau pour décrire cette douce escapade. Cette drogue dure. La musique prend aux tripes, et j'entends par là que, soit elle écoeure, soit elle procure cette boule au ventre qui caractérise l'inexplicable bonheur, ou l'éternel manque qu'elle viendrait combler. Je me suis perdue dans cet immense sanctuaire dont on ne peut sortir. La musique est un peu ce syndrome qui nous fait fraterniser avec nos ravisseurs. Je suis prisonnière et je ne veux pas m'en libérer. Je suis allègre dans ma captivité. La plus belle des captivités, aussi délicieuse et rassurante que l'Amour.

Et j'espère ne jamais en sortir. Et j'espère y mourir.

 

 

Par Mathylde Wojiek - Publié dans : Réactions
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Samedi 7 août 2010 6 07 /08 /Août /2010 16:33

~

J'aurai voulu être un homme. Un homme, mais pas un Homme. Mais lorsque l'on nait homme, on est forcément Homme.

Je suis une femme, et tout de même contrainte d'être Homme. Rien n'aurait donc changé.

Humains à jamais.


J'aurai aimé être un homme. Quitte à rester un Homme. ~

Par Mathylde Wojiek - Publié dans : Divers
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Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 15:27

Les 27, 28 et 29 août, j'ai pu assister à un sublime festival de Métal; le Motocultor. Ces trois jours et trois nuits resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Parmis tous les concerts et festivals que j'ai pu faire jusqu'ici, celui-ci s'avère être le meilleur de tous. Entouré d'une bande d'amis et d'une ambiance au poil (comme qui dirait), je n'ai pu que m'amuser.

On peut dire que les vacances d'été se terminent en beauté.


En espérant que l'affiche soit aussi bonne l'année prochaine!

 

 

In Music we trust!

Et tant que la musique vivra, nous vivrons au creux de ses bras.

Par Mathylde Wojiek - Publié dans : Divers
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  • : Acidum Amnioticum, par Mathylde Wojiek.
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  • : Littérature
  • : Le regard noir, l'œil visionnaire, l'œil de Dieu, le regard d'autrui, avoir un certain regard à propos d'un quelconque sujet, l'œil vif, le regard hagard, les yeux révolver, le regard qui tue, toucher avec les yeux, le regard vide/absent... Absolument tout, est une question de regard.
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  • : 26/05/2010

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